• Gabon | ITW France 24 : Pendant que le Président Oligui apaise, Ali Bongo met de l’huile sur le feu

    Interrogé ce mardi 2 juin 2026 par France 24 sur ses rapports avec l’ancien président Ali Bongo Ondimba, le Chef de l’État, Brice Clotaire Oligui Nguema, a réaffirmé avec sérénité n’avoir aucun différend personnel avec son prédécesseur.

    Pour preuve, il l’a d’ailleurs convié à la cérémonie d’inauguration de la Cité de la Démocratie. Ce geste d’apaisement républicain s’ajoute à de nombreuses autres attentions qui démontrent, s’il en était encore besoin, la hauteur d’esprit et la magnanimité de l’homme du 30 août 2023.

    Pour s’en convaincre, il convient de se référer à la réforme constitutionnelle de décembre 2020. Ce texte, adopté sous la présidence d’Ali Bongo Ondimba, consacrait en son article 78 l’impossibilité absolue de poursuivre un ancien Chef d’État pour les actes posés durant l’exercice de ses fonctions. Il s’agit d’une immunité institutionnelle spécifique, dont ne sauraient constitutionnellement jouir ses anciens collaborateurs ou les membres de sa famille.

    Dès lors, la question du journaliste était limpide : elle portait exclusivement sur les relations directes entre Ali Bongo et le Président Oligui Nguema. Tenter d’élargir la réponse au sort de Sylvia Bongo et de son fils relève d’une pure digression. À moins, bien sûr, de commettre l’hérésie républicaine de placer sur un même piédestal la fonction sacrée de Chef de l’État et les dérives individuelles des membres de son clan.

    Par ailleurs, si le Général Oligui Nguema a bénéficié de promotions légitimes, à l’instar de nombreux hauts fonctionnaires de l’administration, son rôle de militaire ne lui imposait pas de se substituer prématurément aux institutions civiles qui étaient investies du pouvoir de mettre un terme à l’imposture d’alors au sommet de l’État. C’était aux dépositaires civils du pouvoir qu’il incombait, en premier lieu, de mettre un terme au désordre systémique que l’opposition et la société civile dénonçaient depuis des années.

    Si Monsieur Ali Bongo et son porte-parole de circonstance feignent aujourd’hui de croire que Sylvia Bongo et son fils n’ont causé aucun tort au Gabon, grand bien leur fasse. Mais la mémoire collective des Gabonais reste intacte : la majorité souveraine n’a rien oublié de cette époque sombre de confiscation du pouvoir.

    Le 30 août 2023, le Président de la Transition et ses compagnons d’armes ont pris une responsabilité historique en mettant fin à cette mascarade au sommet de l’État.

    Par la suite, la campagne patriotique menée lors du scrutin national d’avril 2025, suivant l’adoption par référendum de la nouvelle Constitution, a assis une légitimité républicaine indiscutable, loin des méthodes frauduleuses du régime d’Ali Bongo et de ses porte-paroles circonstanciels. Cette onction populaire est infiniment plus significative qu’un décret de nomination brandi avec nostalgie, car elle émane directement de la volonté du peuple gabonais. C’est là un couronnement démocratique que Monsieur Ali Bongo n’a jamais connu, ni en 2009, ni en 2016, et encore moins en 2023.

    Pour le reste, il appartient à la Justice de faire son travail en toute indépendance.

    Quant à ceux qui se font aujourd’hui les avocats de personnalités ayant tout reçu du Gabon sans jamais rien lui rendre en contrepartie, et qui crachent désormais sur la République depuis le confort de leurs « vraies nations », en déclarant ne plus vouloir remettre les pieds dans ce pays qu’ils prétendaient tant aimer, l’Histoire les jugera pour ce qu’ils sont. En tout cas, nous l’espérons. Fermement.

    Etienne Francky Meba Ondo dit Meboon

  • Libreville accueille la 17e Retraite de haut niveau de l’Union Africaine sur la paix et la sécurité

    Libreville, le 20 mai 2026 — Du 21 au 22 mai 2026, la capitale gabonaise devient le point de ralliement de la 17e Retraite de haut niveau de l’Union Africaine (UA). Cet événement majeur est dédié à la promotion de la paix, de la sécurité et de la stabilité à l’échelle du continent.

    Cette rencontre réunit un panel d’acteurs clés de la diplomatie africaine :

    • Des représentants officiels de l’Union Africaine ;
    • Des médiateurs et des envoyés spéciaux ;
    • Divers experts engagés dans les mécanismes continentaux de prévention et de résolution des crises.

    Afin de garantir l’efficacité des débats, les discussions se dérouleront à huis clos dans un format volontairement restreint.


    En tant que pilier de la réflexion stratégique africaine sur la médiation et le dialogue politique, cette retraite a pour but d’orienter les futurs chantiers du Conseil de Paix et de Sécurité de l’UA, ainsi que de nombreuses initiatives de stabilisation sur le continent.

    En abritant ce rendez-vous, le Gabon réaffirme son rôle actif dans la coopération et le dialogue interafricain. Le choix de Libreville souligne la confiance de l’UA envers la capacité du pays à encadrer des rencontres d’une telle envergure.

    Les sessions se tiendront au Palais des Congrès OMAR BONGO ONDIMBA de la Cité de la Démocratie. Ce site stratégique vient d’être entièrement rénové et modernisé sous l’impulsion du Président de la République, Chef de l’État, Chef du Gouvernement, Son Excellence Brice Clotaire Oligui Nguema. Véritable vitrine du renouveau institutionnel et diplomatique gabonais, ce complexe moderne concrétise la volonté des autorités de positionner le pays comme une terre d’accueil privilégiée pour les grands sommets internationaux.

    Cette retraite s’inscrit d’ailleurs dans une dynamique déjà bien lancée : le site accueille ce nouvel événement continental seulement quelques semaines après son inauguration officielle, laquelle avait réuni plusieurs Chefs d’État africains lors du Forum International de Libreville.

    Compte tenu des exigences liées à la diplomatie de haut niveau, la communication officielle restera confidentielle et mesurée tout au long des sessions de travail. C’est uniquement à la clôture de l’événement que les conclusions majeures et les orientations retenues seront partagées, en parfaite coordination avec les instances de l’Union Africaine.

    À travers la tenue de cette 17e Retraite, le Gabon renouvelle avec force son engagement historique envers les valeurs de paix, de stabilité, de concertation et de coopération fraternelle entre les nations africaines.

  • Gabon – Meboon nommé porte-parole du RPM : un engagement pour la Patrie et la Modernité

    Par décision rendue publique ce 13 mai 2026, les instances dirigeantes de notre parti, le Rassemblement pour la Patrie et la Modernité (RPM), m’ont investi de la mission de porter la voix de notre formation politique.

    C’est avec une profonde humilité que j’accueille cette marque de considération. Je tiens à exprimer ma sincère gratitude au Patriote Président Alexandre Barro Chambrier pour la confiance ainsi témoignée à mon endroit.


    En cette circonstance, j’adresse mes félicitations fraternelles à l’ensemble des militants promus à la même occasion. Notre engagement commun s’inscrit désormais dans une double exigence :

    • Le service de la Patrie, à travers le soutien résolu à la vision et au projet de société portés par le Président de la République, Son Excellence Brice Clotaire Oligui Nguema ;

    • L’impératif de modernité, qui doit continuer de fertiliser chacune de nos initiatives.

    Je formule le vœu d’une collaboration empreinte d’unité et de solidarité agissante. Que notre triptyque — Démocratie, Développement, Équité — demeure notre boussole immuable. Conscients de la valeur de nombre de nos militants qui mériteraient tout autant d’être promus, nous nous devons de servir avec une détermination sans faille et une loyauté absolue envers le Gabon, que nous plaçons au-dessus de tout.

    Le Patriote Président de notre parti nous le rappelle sans cesse : le Chef de l’État a clairement identifié les défis qui commandent notre action. Il s’agit notamment de :

    1. La lutte contre le chômage et la vie chère ;

    2. L’accès universel à l’eau et à l’électricité ;

    3. La transformation locale de nos ressources ;

    4. La consolidation de notre souveraineté nationale ;

    5. La préservation de notre patrimoine culturel et environnemental.

    Face à ces enjeux, j’invite modestement chacun à rester focalisé sur l’essentiel, dans un esprit de tolérance et d’ouverture envers tous nos compatriotes, quelles que soient leurs sensibilités politiques, parce que ce qui nous unit — notre Nation — doit transcender toutes les divergences.

    En ce jour de célébration de l’Ascension, élevons-nous à la hauteur de ces défis qui nous attendent pour le rayonnement de notre pays.

    Patriotiquement.

    Dans la Paix du Fils de l’Autre.

    Etienne Francky Meba Ondo dit Meboon

    Porte-parole du RPM

  • Gabon – L’actu selon le RPM : Mairie de Libreville, port de Kobe-kobe, Bilie By Nze…


    COMMUNIQUÉ DE PRESSE

    Libreville, le 24 avril 2026 – Le Rassemblement pour la Patrie et la Modernité (RPM) suit avec une attention particulière l’évolution de la situation politique et économique de notre pays, marquée ces derniers temps par trois événements :

    I. Restauration de la gouvernance à la Mairie de Libreville

    Le RPM prend acte des changements institutionnels opérés à la tête de la mairie de Libreville et adresse ses félicitations à la nouvelle équipe municipale conduite par Monsieur Eugène Mba.

    Face à l’urgence des défis à relever, notamment la gestion rigoureuse des finances locales, l’assainissement des voiries urbaines, la modernisation et la digitalisation des services publics, le RPM souhaite plein succès à cette nouvelle équipe.

    Le RPM l’invite à faire preuve de rigueur, de transparence et d’un sens élevé du devoir pour répondre aux attentes des Librevillois et à faire rayonner la commune de Libreville : vitrine de l’attractivité de l’ensemble du pays.

    II. Signature historique de la convention du projet structurant de KOBE-KOBE avec Africa Global Logistics(AGL)

    Le Rassemblement pour la Patrie et la Modernité (RPM) souligne l’importance stratégique de la signature de la convention entre l’Etat gabonais et la société Africa Global Logistics (AGL) pour la réalisation du projet structurant de KOBE-KOBE.

    Par cet accord historique, le Gabon réaffirme sa volonté de devenir le hub logistique incontournable de l’Afrique Centrale. Occasion pour le RPM de saluer avec force la vision pragmatique et la détermination d’homme d’action du Président de la République, Son Excellence Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA.

    Le RPM est convaincu que ce projet contribuera à la création d’emplois, au développement du tissu entrepreneurial local et à l’amélioration des conditions de vie des populations.

    III. Procédure judiciaire concernant monsieur Alain-Claude Bilie By Nze

    Le RPM a pris acte du placement sous mandat de dépôt de Monsieur Alain Claude Bilie By-Nzé, à la suite d’une plainte introduite dans le cadre d’un différend lié à une créance issue d’une prestation de service remontant à plusieurs années.

    Au regard des réactions suscitées par cette situation, le RPM tient à rappeler qu’une affaire impliquant une personnalité politique ne saurait, par principe, être qualifiée d’affaire politique. En l’espèce, les éléments portés à la connaissance du public par les autorités judiciaires indiquent qu’il s’agit d’un litige de nature privée.

    Le RPM appelle, dans ce contexte, au respect scrupuleux du principe de la présomption d’innocence ainsi qu’à la garantie des droits fondamentaux de Monsieur Alain Claude Bilie-By-Nzé, conformément aux lois et règlements en vigueur.

    Attaché à l’état de droit, le RPM exprime sa confiance en la justice de notre pays pour conduire cette procédure dans le strict respect des règles de droit.

    Fait à Libreville, le 24 avril 2026

    Le Président par Intérim

    Jean-Robert Goulongana

  • Gabon – Construction du Port de Kobe-Kobe : l’ambition présidentielle en marche !

    Par Etienne Francky Meba Ondo dit Meboon

    Libreville, le 24 avril 2026 | La signature de la convention stratégique entre l’État gabonais et Africa Global Logistics (AGL), intervenue le 23 avril 2026 à Libreville, marque un tournant historique. Bien au-delà de la prouesse technique, cet accord concrétise la volonté du Président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, de bâtir une économie souveraine appuyée par des infrastructures de pointe.

    Situé sur la façade atlantique du département du Komo-Océan, à proximité de Libreville, le futur port en eau profonde de Kobe-Kobe s’impose comme l’un des chantiers les plus ambitieux de l’histoire du pays. Grâce à sa capacité naturelle à accueillir des navires de très grand tonnage, ce site stratégique viendra démultiplier les capacités du port d’Owendo. Véritable pilier de la transformation nationale, Kobe-Kobe sera non seulement le débouché maritime du gisement de fer de Belinga, mais aussi un hub logistique intégré alliant mines, rails et énergies vertes.

    Un champion mondial au service de l’emploi local

    En s’appuyant sur AGL, filiale de MSC (Mediterranean Shipping Company, premier armateur mondial), le Gabon choisit un partenaire qui place l’expertise africaine au cœur de son modèle. Présent dans 49 pays avec 23 000 collaborateurs et 250 agences, AGL apporte un savoir-faire international dont bénéficieront directement les travailleurs gabonais.

    La valorisation des compétences nationales comme modèle de réussite

    L’impact social d’AGL au Gabon est déjà une réalité tangible. Avec plus de 80 ans de présence, l’entreprise a prouvé que le développement industriel peut rimer avec patriotisme social. Sur plus de 1 100 collaborateurs actuels, AGL affiche un taux de 98 % de Gabonais. Ce chiffre est la preuve concrète que le projet du port de Kobe-Kobe sera géré, opéré et développé par des talents locaux.

    Au-delà des effectifs directs, ce sont près de 1 000 emplois indirects qui font vivre des familles entières à travers le pays. À terme, l’ensemble du complexe (port et exploitation minière) prévoit la création de plusieurs milliers d’emplois, offrant un horizon professionnel prometteur à la jeunesse gabonaise.

    Kobe-Kobe : pour une prise en compte de l’entrepreneuriat local

    Le projet ne se limite pas aux infrastructures portuaires ; il est conçu pour dynamiser l’économie de proximité. La construction et l’exploitation du port de Kobe-Kobe vont stimuler la commande publique et privée auprès des PME locales. En optimisant les chaînes d’approvisionnement et en désenclavant le département du Komo-Océan, le projet contribuera à fluidifier les échanges et, à terme, à améliorer significativement la qualité de vie des populations.

    Le projet de construction du port de Kobe-Kobe intègre une production énergétique verte, respectueuse de l’environnement et de la santé des populations riveraines. Ce projet suscite de nombreux espoirs. Gageons que chaque partie jouera pleinement sa partition pour faire de cette vision du Président de la République une réussite commune.

  • Tribune | Le 12 avril 2025 : une date populaire historique pour un nouveau départ

    Par Étienne Francky Meba Ondo dit Meboon

    Le souvenir est encore vif. Nous sortions d’une campagne ardente, portés par un souffle d’espérance qui parcourait chaque province, chaque ville, chaque foyer de notre Nation. Un cri de ralliement, devenu un serment, résonnait alors : « C’BON ».

    Mais au-delà du slogan, ce 12 avril 2025 restera dans l’histoire comme le jour où le Gabon a rompu avec ses vieux démons. Pour quiconque a gardé en mémoire les cicatrices de 2009, 2016 ou 2023, ce scrutin fut une véritable révolution.

    Pour la première fois, l’imminence des résultats ne rimait pas avec l’angoisse, mais avec l’impatience sereine d’un peuple prêt à valider sa propre transformation, déjà amorcée bien avant le passage aux urnes.

    Cette date a marqué un tournant irréversible dans notre vie nationale. En portant massivement le Président Brice Clotaire Oligui Nguema à la tête de l’État, les Gabonais n’ont pas simplement élu un homme ; ils ont validé une direction. Ce choix portait en lui une exigence sacrée : celle d’un changement tangible et d’une avancée digne pour tous.

    Il nous faut comprendre ce moment non comme une finalité, mais comme le véritable point de départ d’une vision politique destinée à s’inscrire dans la durée. Le 12 avril fut l’acte fondateur d’un contrat social renouvelé.

    L’un des plus grands héritages de ce moment populaire demeure son caractère inclusif. Le candidat Brice Clotaire Oligui Nguema a réussi le pari, hier impensable, de réconcilier les contraires. Sous sa bannière, ceux que la politique séparait autrefois se sont assis à la même table. Il a fait primer l’unité sur la discorde, et le pardon sur le ressentiment, car seul l’intérêt supérieur de la Nation commande notre marche.

    Cette capacité à rassembler a forgé les prémisses d’une majorité présidentielle. C’est ensemble, au-delà des clivages partisans, que nous avons conduit à son terme le processus de transition initié le 30 août 2023. C’est ensemble que nous avons porté la nouvelle Constitution en 2024. Et c’est encore ensemble que nous avons transformé cet élan en une victoire démocratique éclatante en avril 2025.

    Aujourd’hui, notre détermination doit rester intacte. Soutenir la vision du Chef de l’État, c’est porter un projet de société qui place chaque citoyen au cœur de l’action publique. Qu’il s’agisse de l’accès à l’eau, à l’électricité, de la création d’emplois ou de la transformation industrielle de notre pays, le chantier est vaste.

    Certes, l’œuvre de toute une nation ne s’achève pas en un an. Mais nous sommes les témoins privilégiés de la détermination inébranlable du Président de la République.

    Merci, Monsieur le Président, de nous avoir offert ce que nous croyions impossible : une élection présidentielle vécue dans la paix, sans crainte et sans violence. Cet apaisement, à lui seul, était déjà historique. Le chemin est tracé, et c’est avec cette même ferveur que nous continuerons à bâtir, sous votre leadership, l’édifice Gabon.

  • 𝐑é𝐟𝐨𝐫𝐦𝐞 𝐝𝐮 𝐂𝐨𝐝𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐍𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐚𝐥𝐢𝐭é : 𝐔𝐧𝐞 𝐫é𝐩𝐨𝐧𝐬𝐞 𝐚𝐮𝐱 𝐝é𝐫𝐢𝐯𝐞𝐬 𝐝’𝐡𝐢𝐞𝐫 𝐝’𝐮𝐧𝐞 𝐜𝐞𝐫𝐭𝐚𝐢𝐧𝐞 « 𝐥é𝐠𝐢𝐨𝐧 é𝐭𝐫𝐚𝐧𝐠è𝐫𝐞 »  

    Libreville, le 30 mars 2026 – Depuis quelques jours, une agitation fébrile s’empare d’une certaine classe politique autour de l’ordonnance portant nouveau Code de la nationalité en République gabonaise. Entre interprétations fallacieuses et purs mensonges, les professionnels de la désinformation tentent désespérément de ternir le courage politique des autorités actuelles.

    Que les patriotes n’oublient pas les errements d’avant le 30 août 2023 ; ces dérives que les donneurs de leçons d’aujourd’hui toléraient par pur opportunisme.

    𝐋𝐚 𝐟𝐢𝐧 𝐝𝐞 𝐥’𝐚𝐦𝐧é𝐬𝐢𝐞 : 𝐥𝐚 𝐥𝐞ç𝐨𝐧 𝐝’𝐮𝐧𝐞 𝐜𝐞𝐫𝐭𝐚𝐢𝐧𝐞  « 𝐥é𝐠𝐢𝐨𝐧 é𝐭𝐫𝐚𝐧𝐠è𝐫𝐞 »

    Nombre de ceux qui crient aujourd’hui à l’exclusion sont les mêmes qui, hier, regardaient sans sourciller une certaine « légion étrangère » s’accaparer les leviers du pouvoir, méprisant les fils et filles du pays. Quel Gabonais digne de ce nom a oublié ces mercenaires de la République, parvenus au sommet de l’État, qui affirment aujourd’hui avec une arrogance insupportable qu’ils ne remettront plus les pieds au Gabon ? Après avoir pillé nos ressources et joui de tous les privilèges, ils s’étonnent que le Gabon se protège ?

    L’acte héroïque du 30 août 2023 n’était pas un simple changement de régime, mais un serment de protection de notre souveraineté nationale.

    𝐋𝐞 𝐟𝐚𝐧𝐭𝐚𝐬𝐦𝐞 𝐝𝐞 𝐥’𝐚𝐩𝐚𝐭𝐫𝐢𝐝𝐢𝐞 : 𝐮𝐧 𝐦𝐞𝐧𝐬𝐨𝐧𝐠𝐞 𝐠𝐫𝐨𝐬𝐬𝐢𝐞𝐫

    Les manipulateurs agitent le spectre de l’apatridie pour effrayer l’opinion. C’est une insulte à la rigueur juridique de ce texte. L’article 9 est sans équivoque : « la République Gabonaise admet le cumul de nationalités ». Mieux, ce même article, tout comme l’article 18, érige un rempart infranchissable : aucune mesure de retrait ou de renonciation à la nationalité ne peut être validée si elle rend l’individu apatride. Cesser de mentir est un préalable au débat démocratique.

    Le Gabon respecte ses engagements internationaux, mais il refuse désormais d’être une terre de passage pour des opportunistes sans attache ni allégeance à la République.

    𝐀𝐫𝐭𝐢𝐜𝐥𝐞 𝟔𝟒 : 𝐋𝐚 𝐑é𝐩𝐮𝐛𝐥𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐧𝐞 𝐬𝐞 𝐥𝐚𝐢𝐬𝐬𝐞 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐝é𝐬𝐭𝐚𝐛𝐢𝐥𝐢𝐬𝐞𝐫

    L’article 64 fait trembler ceux qui confondent opposition politique et subversion criminelle. Il ne s’agit pas de museler la critique, mais de sanctionner ceux qui, de mèche avec des intérêts étrangers, travaillent activement au renversement de nos institutions désormais démocratiquement élues. La procédure est claire, graduelle et juste : injonction, délai de réflexion et de ressaisissement de trois à six mois, puis sanction. Celui qui refuse de choisir son camp entre le Gabon et ses ennemis s’exclut de lui-même de la communauté nationale. La nationalité n’est pas un simple papier, c’est un contrat de loyauté envers la Patrie.

    𝐕é𝐫𝐢𝐭é 𝐬𝐮𝐫 𝐥’𝐚𝐫𝐭𝐢𝐜𝐥𝐞 𝟓𝟖 : 𝐋𝐞𝐬 𝐡𝐚𝐮𝐭𝐞𝐬 𝐟𝐨𝐧𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐧𝐞 𝐬𝐞𝐫𝐨𝐧𝐭 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐝𝐞𝐬 𝐞𝐬𝐩𝐚𝐜𝐞𝐬 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐚𝐯𝐞𝐧𝐭𝐮𝐫𝐢𝐞𝐫𝐬

    La mauvaise foi atteint son paroxysme lorsque certains prétendent que l’article 58 menace les Gabonais d’origine ou ceux ayant un parent étranger. C’est un mensonge ! Cet article vise exclusivement les naturalisés ou ceux ayant acquis la nationalité. La règle est simple : on ne confie pas les clés de la défense, de la justice, du gouvernement ou de la Présidence de la République à des citoyens de première génération n’ayant pas encore prouvé leur ancrage définitif dans le destin national. C’est une mesure de sécurité nationale élémentaire, pratiquée par de nombreuses démocraties souveraines.

    𝐔𝐧 𝐩𝐫𝐨𝐜𝐞𝐬𝐬𝐮𝐬 𝐥é𝐠𝐢𝐬𝐥𝐚𝐭𝐢𝐟 𝐭𝐫𝐚𝐧𝐬𝐩𝐚𝐫𝐞𝐧𝐭 𝐞𝐭 𝐫é𝐠𝐮𝐥𝐢𝐞𝐫

    Certains manipulateurs forcent le trait en prétendant qu’une ordonnance serait devenue un acte opaque, voire clandestin. Ils feignent d’oublier que c’est le Parlement lui-même qui a autorisé le Président de la République à légiférer par ordonnance. Mieux, ils omettent de rappeler que ce même Parlement devra nécessairement se prononcer sur l’essence de cette ordonnance, conformément aux procédures de ratification en vigueur. Que ne lira-t-on pas et n’entendra-t-on pas de la part de certains pour saturer l’espace médiatique ?

    Cette réforme est, en définitive, un acte de courage et de salubrité publique qui vient clore le chapitre sombre de la braderie de notre identité. Que les marchands de peur se taisent, surtout lorsqu’ils furent les lâches complices d’une certaine « légion étrangère » de triste mémoire. Nous demeurons en paix avec tous les Gabonais qui choisissent prioritairement le Gabon, le chérissent et ne conspirent guère contre ses institutions démocratiquement élues.

    Pour moi quoi. Dans la Paix du Fils de l’Autre.

    É𝐭𝐢𝐞𝐧𝐧𝐞 𝐅𝐫𝐚𝐧𝐜𝐤𝐲 𝐌𝐞𝐛𝐚 𝐎𝐧𝐝𝐨 𝐝𝐢𝐭 𝐌𝐞𝐛𝐨𝐨𝐧