• Crise de l’eau à Libreville : Le Gouvernement lance l’opération « État d’urgence de l’eau »

    Libreville, le 1er juillet 2026 — Face aux difficultés récurrentes d’approvisionnement en eau potable dans la capitale, le Gouvernement a officialisé aujourd’hui le lancement d’une opération d’envergure baptisée « État d’urgence de l’eau ». Une décision forte, prise au lendemain d’échanges directs entre la Présidence de la République et les agents de la Société d’Energie et d’Eau du Gabon (SEEG).

    Après une rencontre au Centre de Formation Jean Violas, où les agents de la SEEG ont reconnu les dysfonctionnements internes et exprimé leur volonté d’accompagner les réformes structurelles, l’exécutif a choisi de passer à l’action immédiate. Cette initiative vise à répondre, sans délai, aux besoins urgents des populations du Grand Libreville.

    Une logistique déployée sur le terrain

    Sous l’impulsion de la Vice-Présidence de la République et du ministère en charge de l’Accès universel à l’Eau et à l’Energie, une vaste logistique est mise en place. Avec l’appui opérationnel des Forces de Défense et de Sécurité, l’opération « État d’urgence de l’eau » déploie 55 camions-citernes pour desservir les quartiers les plus touchés.

    La distribution couvrira un large périmètre géographique, incluant :

    • Nzeng-Ayong
    • Akanda
    • Owendo
    • Le Centre-ville
    • Akébé
    • Bikélé
    • Glass
    • Lalala
    • Et bien d’autres zones d’habitation.

    Une baisse drastique du coût pour les ménages

    Soucieux de garantir un accès équitable à cette ressource vitale, le Gouvernement a imposé une mesure de régulation tarifaire immédiate. Le prix de livraison d’une cuve d’eau, précédemment fixé à 10 000 francs CFA, est désormais ramené à 3 000 francs CFA.

    Pour faciliter l’accès à ce service, des numéros verts seront mis à la disposition des habitants en fonction de leur zone de résidence, permettant ainsi de centraliser les demandes et d’optimiser les rotations des camions.

    Transparence et engagement sur le long terme

    Afin d’éviter tout détournement ou entrave au bon déroulement de l’opération, les autorités ont annoncé la mise en place de « mécanismes de contrôle rigoureux ». Le Gouvernement appelle les populations à la vigilance et à la collaboration avec les agents déployés sur le terrain.

    Au-delà de cette réponse d’urgence, cette opération marque une étape dans la volonté affichée des autorités de transformer le service public de l’eau. Pour le Gouvernement, il ne s’agit pas seulement de pallier une pénurie conjoncturelle, mais de réaffirmer l’accès à l’eau potable comme un droit fondamental pour chaque citoyen gabonais.

  • Santé au Gabon : 18 milliards de francs CFA pour moderniser le plateau technique national

    Libreville, le 1er juillet 2026 – Le Président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, a présidé ce jour, au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) d’Owendo, une cérémonie d’envergure marquant un tournant décisif dans la modernisation du système de santé gabonais. Avec une dotation d’équipements biomédicaux estimée à 18 milliards de francs CFA, le Chef de l’État réaffirme sa volonté de placer la santé publique au cœur du développement national.

    Cette dotation massive, destinée aux établissements sanitaires sur l’ensemble du territoire, vise un objectif clair : renforcer les plateaux techniques pour améliorer drastiquement la qualité des soins et la capacité de diagnostic des structures publiques.

    Pour les autorités gabonaises, cet investissement stratégique ne se résume pas à une simple acquisition de matériel. Il s’agit d’une composante essentielle de la politique de modernisation des infrastructures, visant à rapprocher des services de santé performants des populations, tout en optimisant la prise en charge des patients.

    Le Maire de la commune d’Owendo et le Ministre de la Santé, présents lors de l’événement, ont salué cet effort financier majeur, y voyant une traduction concrète de l’engagement présidentiel pour le bien-être des Gabonais.

    Au-delà de la livraison des équipements, c’est un message de responsabilité et de rigueur qu’a adressé le Président Brice Clotaire Oligui Nguema au corps médical et aux responsables hospitaliers. S’il a tenu à saluer le dévouement quotidien des professionnels de santé, il a également posé des conditions strictes pour la réussite de cette réforme.

    Le Chef de l’État a haussé le ton concernant la gestion des ressources hospitalières, dénonçant avec fermeté :

    • Le détournement de médicaments : Le Président a condamné l’utilisation illégale, dans des structures privées, de médicaments destinés aux hôpitaux publics. Il a rappelé que ces ressources appartiennent exclusivement aux patients.
    • La culture de gestion : Il a insisté sur l’impératif d’une gestion transparente, d’un entretien rigoureux du matériel flambant neuf et d’une traçabilité accrue des stocks.
    • L’accueil des usagers : L’amélioration de l’accueil et des conditions d’hospitalisation a été érigée en priorité absolue, le Président liant la qualité des soins autant aux équipements qu’à la gouvernance interne des établissements.

    La cérémonie a également été marquée par la proximité habituelle du Chef de l’État avec ses concitoyens, illustrée par une écoute attentive accordée à une compatriote sur place, pour laquelle il a immédiatement ordonné une prise en charge adaptée.

    Avec ce déploiement, le Président Brice Clotaire Oligui Nguema confirme son ambition de transformer durablement le système de santé gabonais. Ce chantier ne repose pas uniquement sur des infrastructures modernes, mais nécessite, selon lui, un changement profond des mentalités au sein des institutions. L’objectif est clair : garantir à chaque Gabonais un accès à des soins modernes, accessibles et efficaces, tout en instaurant une culture de performance durable au sein des hôpitaux.

  • [Tribune] | « Un Gabon répressif ? » Chiche ! Quand la caricature ne résiste pas aux faits !

    Par Etienne Francky Meba Ondo dit Meboon (Communicant)


    Depuis la présidentielle d’avril 2025, qui a officiellement clos la période de transition avec l’élection incontestée du Président Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA, le Gabon avance.
    Pourtant, certains cercles semblent vouloir rester bloqués dans un récit anachronique, s’obstinant à dépeindre notre pays sous les traits d’un régime répressif.

    C’est à cet exercice de style, aussi laborieux que déconnecté de la réalité institutionnelle, que certains se sont livrés dans un article récemment publié par France 24, intitulé : « Au Gabon, l’hostilité croissante du pouvoir envers les voix critiques ».

    Il existe un adage bien connu dans le domaine de la communication : une certaine presse fera toujours la « une » sur le train qui déraille, tout en ignorant obstinément les milliers d’autres qui arrivent à l’heure et en bon état. C’est exactement ce biais qui est à l’œuvre ici.

    Tandis que quelques observateurs s’évertuent à isoler des faits divers pour crier à la censure, ils occultent volontairement une réalité structurelle majeure : le classement de l’ONG Reporters sans frontières (RSF), qui place le Gabon à la 43e place mondiale sur 180 pays, en faisant le leader incontesté de la liberté de la presse dans la zone CEMAC. Ce n’est pas une opinion, c’est une donnée mesurable ; il est ironique de voir des contempteurs du pouvoir ignorer cette avancée historique pour se focaliser sur des polémiques stériles.


    Cette soif de victimisation atteint des sommets de comédie numérique lorsqu’il s’agit des réseaux sociaux. Certains activistes, champions du harcèlement et de l’insulte, voient leurs comptes suspendus et crient immédiatement au complot étatique.

    C’est oublier, dans un élan de mauvaise foi flagrant, que Facebook, TikTok ou autres plateformes ne sont pas des extensions de l’administration publique gabonaise, mais des entreprises privées régies par des conditions d’utilisation strictes.

    Il est crucial de dissiper ce malentendu : le signalement de contenus est un droit civique fondamental, mis à disposition de chaque utilisateur pour garantir la sécurité et la courtoisie des échanges. Lorsque ces réseaux sociaux suspendent un compte, ils ne font qu’appliquer leurs propres règlements suite à une violation constatée par leurs services de modération. L’État n’a strictement aucune prise sur ces décisions techniques.

    Si ces voix étaient moins occupées à déverser leur fiel et respectaient les règles élémentaires du vivre-ensemble numérique, leurs comptes seraient probablement toujours actifs.


    Pour s’en convaincre, il suffit de regarder notre paysage médiatique réel : sur des chaînes comme TV+ Afrique, les débats sont houleux, les positions sont contradictoires, et pourtant, personne n’y est censuré. Si le Gabon était réellement répressif, ce champ de bataille intellectuel quotidien aurait disparu depuis longtemps.

    Mais la plus grande ironie réside sans doute dans la posture de ceux qui, tout en se drapant dans le manteau de la défense des intérêts nationaux, ont essuyé des revers électoraux cuisants dès que le peuple a été consulté.

    Il est assez savoureux de constater que ces « voix critiques », après avoir parfois bénéficié de nominations diverses du Président OLIGUI NGUEMA — notamment au sein du Parlement de la Transition — se sont révélées incapables de se faire élire par le suffrage populaire une fois dans l’isoloir. Leur échec électoral est la preuve tangible de leur déconnexion totale avec les aspirations de nos compatriotes.

    Aujourd’hui, alors que le délai de mise en conformité des partis politiques a expiré le 27 juin dernier, nombre de ces acteurs et leurs formations politiques préfèrent la diversion à cette exigence de responsabilité et de légitimité administrative. Où en sont-ils réellement avec cette mise en conformité ? Si l’on est incapable de gérer une formation politique, quelle crédibilité accorder à leurs leçons grandiloquentes à l’échelle de la gestion d’un État ?

    De la même manière, le dossier de détention de l’ancien Premier ministre Alain-Claude Bilie-By-Nze est instrumentalisé avec une audace presque risible : transformer une procédure judiciaire, initiée par une plainte privée, en « affaire politique » est une insulte à l’intelligence et à l’indépendance de la justice.

    En définitive, il convient de poser un regard lucide sur le chemin parcouru.

    Le Gabon ne fait pas exception au concert des nations : dans chaque pays, aussi stable soit-il, il existe des difficultés inhérentes à la vie publique, des maladresses administratives ou des dérapages isolés. Ces incidents, bien que regrettables, sont le propre de toute société en mouvement et ne reflètent en rien une politique d’État.

    Il est, en revanche, intellectuellement malhonnête de chercher à ériger ces exceptions en règle générale. Tenter de maquiller des faits isolés en une stratégie répressive systématique ne relève pas de l’analyse, mais de la pure rhétorique politicienne.


    La construction d’une nation est une œuvre de longue haleine qui exige de la responsabilité, et non de la caricature. Le Gabon, sous la présidence de Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA, assume sa marche vers le progrès et ne se laissera pas, nous l’espérons, dévier de sa trajectoire par les sirènes du passé, aussi bruyantes soient-elles.

  • Gabon | Le Président de la République exige une refonte totale de la SEEG lors d’un échange avec le personnel

    Libreville, le 29 juin 2026 – Le Chef de l’État, Son Excellence Brice Clotaire Oligui Nguema, s’est entretenu aujourd’hui avec les employés de la Société d’Énergie et d’Eau du Gabon (SEEG) au Centre de formation Jean Violas. Cette discussion directe de près de trois heures s’est déroulée sous le sceau de la transparence, de la responsabilité et du pragmatisme.

    Initié à la demande des salariés, ce rendez-vous concrétise la politique de proximité du Président de la République, axée sur l’écoute mutuelle, la franchise des débats et l’identification de réponses concrètes aux attentes de la population. Cette démarche montre aussi sa volonté d’associer toutes les forces vives à la modernisation du service public.

    En toute transparence, les agents ont partagé les obstacles opérationnels de la structure, les défaillances historiques accumulées ainsi que les impératifs requis pour redresser la SEEG sur le long terme. Ils ont admis que ce projet imposait un effort partagé, une mutation managériale majeure et l’implication totale de chacun.

    Conscient de la situation, le Chef de l’État a martelé qu’un changement pérenne reposait d’abord sur une gestion irréprochable, dictée par l’intégrité, la clarté, l’obligation de résultats et le dévouement public. Il a insisté sur le fait que chaque cadre doit assumer ses responsabilités pour regagner la confiance de la population et rehausser le niveau des prestations.

    Le Président a également rappelé l’importance vitale de la distribution d’eau et d’électricité, deux piliers qu’il érige en droits fondamentaux et en moteurs indispensables pour l’économie, la santé, la formation et le bien-être social. Il a réitéré son engagement ferme à mener à bien les restructurations pour faire de la SEEG une entreprise moderne, efficace et centrée sur le citoyen.

    Au terme de la rencontre, le personnel a réaffirmé son soutien à cette dynamique de modernisation et sa volonté de participer activement à la relance de la société, avec l’ambition partagée de garantir aux usagers des services fiables et de qualité.

    Enfin, le Chef de l’État a inspecté les plateaux techniques du Centre Jean Violas pour évaluer le potentiel de ce pôle stratégique, essentiel pour la montée en compétences et l’évolution des métiers des secteurs de l’eau et de l’électricité au Gabon.

  • Gabon | Crise des unités EDAN : la SEEG dénonce un sabotage et promet des dédommagements

    Lien vers la déclaration (format vidéo)


    À la suite d’importantes pannes sur le réseau de vente d’électricité prépayée, le directeur général de la Société d’énergie et d’eau du Gabon (SEEG), Steeve Saurel Legnongo, s’est exprimé à la télévision. Tout en présentant les excuses de l’entreprise, il a garanti le remboursement des clients lésés et annoncé l’ouverture de poursuites judiciaires.

    Un quotidien paralysé et un retour progressif à la normale

    Depuis le 15 juin, l’impossibilité d’acheter des unités EDAN a plongé de nombreux foyers gabonais dans le noir, paralysé l’activité des commerces et suscité une vive colère au sein de la population. Face à cette situation critique, le patron de la SEEG est sorti du silence pour faire le point sur la situation et révéler les causes de cet incident.

    D’entrée de jeu, Steeve Saurel Legnongo a assumé les responsabilités de l’entreprise :

    « Je veux d’abord vous présenter, au nom de la SEEG, nos excuses les plus sincères. »

    Il a rappelé que sa démarche s’inscrit dans la vision du chef de l’État, qui considère l’accès à l’eau et à l’électricité comme une priorité nationale. Au moment de son allocution, le système était de nouveau opérationnel, les équipes techniques restant mobilisées en continu pour stabiliser le service.

    Remboursements et compensations financières

    Pour apaiser le mécontentement général, la direction de la SEEG a pris des engagements fermes vis-à-vis des usagers :

    • Restitution intégrale : Chaque transaction débitée sans délivrance d’unités sera remboursée automatiquement et sans démarches administratives complexes.
    • Dédommagement : Des compensations financières seront versées prochaines aux abonnés. Le directeur général a précisé qu’il ne s’agissait pas d’une faveur, mais d’un acte concret pour réparer le préjudice subi et rétablir la confiance.

    La piste d’un acte de malveillance interne ou externe

    La déclaration a pris une tournure plus grave lorsque l’origine de la panne a été évoquée. Les premières analyses techniques écartent la thèse du simple bug informatique au profit de celle du sabotage. Des preuves de malveillance ont été détectées sur les systèmes numériques de la SEEG.

    Le directeur général a fustigé cet acte, rappelant que l’État gabonais — désormais actionnaire principal — a récemment injecté des fonds massifs et déployé de nouvelles centrales pour sécuriser le réseau. Un élan de redressement que « des individus ont choisi de saboter ».

    Tolérance zéro et poursuites judiciaires

    La SEEG a immédiatement engagé des poursuites et déposé plainte. Les preuves récoltées lors des audits internes ont été transmises à la justice pour identifier et punir les coupables.

    « La SEEG ne couvrira aucun acte de sabotage, aucune faute grave, aucune manœuvre destinée à nuire au service public », a prévenu fermement Steeve Saurel Legnongo.

    Pour l’avenir, l’entreprise promet de restructurer et de sécuriser ses systèmes informatiques afin d’éviter qu’un tel scénario ne se reproduise. Concluant sur le fait que l’eau et l’électricité sont des droits fondamentaux et non des privilèges, le directeur général sait qu’il est désormais attendu au tournant par des consommateurs échaudés.

  • Le RPM salue « un président d’action, et non un président des maquettes et des New York forums »
    COMMUNIQUÉ DE PRESSE
    Déclaration du Président de la République sur l’Etat de la Nation 


    Le Rassemblement pour la Patrie et la Modernité (RPM) a suivi avec une vive attention, le discours sur l’état de la Nation prononcé, ce lundi 15 juin 2026, devant le Parlement réuni en Congrès, par S.E Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA, Président de la République, Chef de l’Etat, Chef du Gouvernement.

    Le RPM salue la tenue de cet important rendez-vous institutionnel, au cours duquel le Chef de l’Etat s’est adressé avec franchise et responsabilité à la Représentation Nationale et, au-delà, à l’ensemble du peuple gabonais, se présentant comme un Président d’action, un bâtisseur et non comme un ‘‘Président des maquettes et des New-York Forums’’. 

    Le RPM relève avec intérêt les progrès mis en avant dans plusieurs domaines, notamment les infrastructures routières, le logement, les conditions de travail des agents publics et l’entrepreneuriat des jeunes. Il encourage la poursuite des initiatives susceptibles d’améliorer durablement les conditions de vie des populations, entre autres, l’accès à l’eau et à l’électricité, la lutte contre la vie chère, la réforme de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS) et de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie et de Garantie Sociale (CNAMGS), l’améliorationdes structures sanitaires et le renforcement des mesures de sécurité de proximité. 

    En outre, le RPM soutient la ferme volonté du Chef de l’Etat d’affirmerla souveraineté économique du Gabon dans les secteurs pétrolier et minier avec la transformation locale des matières premières ainsi que dans celui de la production agricole pour sa sécurité alimentaire. 

    Par ailleurs, Le RPM prend note des annonces stratégiques faites par le Président de la République concernant la réduction du train de vie de l’Etat, la lutte contre la corruption, l’efficacité de la dépense publique, le remboursement de la dette, le paiement des rappels dus aux agents publics, le remboursement de l’épargne des clients de la PosteBank S.A. Le RPM suivra avec une attention soutenue la mise en œuvre effective de ces mesures.

    Fidèle à sa vocation patriotique, le RPM, membre de la majoritéprésidentielle, demeurera une force politique responsable et déterminéeà contribuer, dans le respect de ses convictions, à la consolidation de la démocratie, à la préservation de la stabilité du pays et à la promotion du développement économique et social.

    A cet égard, le RPM invite l’ensemble des gabonaises et des gabonais à demeurer mobilisés autour des valeurs d’unité, de paix, de travail, d’effort et de solidarité prônées par le Chef de l’Etat en vue de la construction du Gabon nouveau. 

    Fait à Libreville, le 15 juin 2026.

    Le Président par intérim 

                                                                                                       Jean-Robert GOULONGANA

  • Gabon | Le Chef de l’Etat reçoit les diplomates africains | Objectifs : les sommets de 2027 et 2030

    Libreville, 12 juin 2026 – Le Palais présidentiel de Libreville a été le théâtre d’un rendez-vous diplomatique majeur ce vendredi. Pour la toute première fois depuis son investiture, le Chef de l’État a réuni en audience collective l’ensemble des chefs de missions diplomatiques des pays africains accrédités en République gabonaise. Ce format inédit marque un tournant stratégique clair : le retour en force d’une diplomatie gabonaise qui replace le continent au cœur de ses priorités, avec l’ambition affichée de faire de Libreville un carrefour incontournable de la scène africaine.

    Au cours de cette rencontre, le Président de la République a exposé sa vision d’une Afrique forte, souveraine et solidaire, axée sur le développement des échanges interafricains et une coopération Sud-Sud pragmatique. Ce partenariat, fondé sur la confiance mutuelle et la complémentarité économique, doit permettre un partage d’expériences direct entre les nations du continent.

    En réponse, les ambassadeurs africains ont unanimement salué la dynamique de transformation actuellement à l’œuvre au Gabon. Qu’il s’agisse des projets d’infrastructures structurants ou des réformes de modernisation économique et sociale, le sillage tracé par Libreville a été qualifié de référence inspirante pour le continent. Pour concrétiser cette volonté de rapprochement, le Chef de l’État a annoncé la relance prochaine des commissions mixtes avec plusieurs pays africains.

    Les échanges ont également permis d’aborder de front les questions consulaires. Le Chef de l’État a réaffirmé l’attachement indéfectible du Gabon aux conventions internationales et à la protection consulaire, précisant que des instructions fermes avaient été transmises aux administrations compétentes pour garantir le respect de ces engagements.

    Toutefois, le message présidentiel s’est voulu aussi chaleureux qu’exigeant à l’égard des communautés sœurs résidant sur le sol gabonais. Tout en rappelant que la tradition d’accueil du Gabon reste pleine et entière, le Chef de l’État a souligné que le respect strict des lois et règlements de la République s’impose sans exception à tous les ressortissants étrangers, l’hospitalité devant impérativement aller de pair avec la rigueur de la loi.

    Face à l’actualité brûlante du continent, et notamment la situation des États membres de l’Alliance des États du Sahel (AES), Libreville a fermement choisi la carte de la diplomatie constructive plutôt que celle de la rupture. Le Président a délivré un message de fraternité et de solidarité, rappelant que la primauté du dialogue, de l’écoute et de la concertation demeure la meilleure réponse de l’unité africaine face aux crises politiques et sécuritaires.

    Cette volonté affirmée de leadership et de cohésion se traduit par deux ambitions concrètes sur l’agenda international. Le Gabon a officiellement positionné ses candidatures pour l’organisation de deux sommets d’envergure :

    • La 9e Réunion semestrielle de coordination Union africaine – Communautés économiques régionales (UA-CER), prévue en juillet 2027.
    • Le 21e Sommet de la Francophonie, programmé pour 2030.

    Par cette initiative diplomatique d’envergure, Libreville rappelle que le destin du continent doit être pris en main par ses propres acteurs. Un cap stratégique que le Chef de l’État a résumé en une formule forte : « La construction de l’Afrique se fera d’abord par les Africains eux-mêmes ».

  • Gabon | Désinformation chez Info241.ga : un bug informatique n’est pas de la mendicité

    Libreville, le 5 juin 2026 | L’article publié par Info241, affirmant que le site de la Présidence de la République gabonaise en est « réduit à mendier son hébergement web », relève de la pure désinformation.

    Screenshot

    Il ne s’agit nullement d’un défaut de paiement ou de « cyber-mendicité », mais d’un simple bug informatique mineur, une anomalie technique temporaire qui a depuis été totalement corrigée.

    Qui peut sérieusement croire que la première institution du pays viendrait à manquer de ressources financières pour s’acquitter des frais dérisoires d’un site internet ?

    Pis, l’auteur de l’article tente maladroitement de lier cet incident à la suspension des réseaux sociaux. Rappelons qu’un site web institutionnel n’est en aucun cas un réseau social : il n’est donc pas concerné par cette suspension. Ce rapprochement forcé démontre une envie de nuire et un manque flagrant de déontologie journalistique.

    Le rôle premier du journaliste est de vérifier l’information à la source avant de publier. En choisissant de bâtir un récit satirique et malveillant sur la base d’un affichage technique erroné, l’auteur s’écarte de la rigueur journalistique. Cette démarche, guidée par la seule intention de nuire à l’image de l’État et de chercher le sensationnalisme à des fins de « buzz », jette malheureusement l’opprobre sur un noble métier.

    Après vérification, comme l’exigent les codes du milieu, nous pouvons affirmer ici et maintenant que la vitrine numérique de la Présidence de la République fonctionne normalement. Cette vérification technique élémentaire aurait suffi à éviter la propagation de cette fausse information.

  • Gabon | ITW France 24 : Pendant que le Président Oligui apaise, Ali Bongo met de l’huile sur le feu

    Interrogé ce mardi 2 juin 2026 par France 24 sur ses rapports avec l’ancien président Ali Bongo Ondimba, le Chef de l’État, Brice Clotaire Oligui Nguema, a réaffirmé avec sérénité n’avoir aucun différend personnel avec son prédécesseur.

    Pour preuve, il l’a d’ailleurs convié à la cérémonie d’inauguration de la Cité de la Démocratie. Ce geste d’apaisement républicain s’ajoute à de nombreuses autres attentions qui démontrent, s’il en était encore besoin, la hauteur d’esprit et la magnanimité de l’homme du 30 août 2023.

    Pour s’en convaincre, il convient de se référer à la réforme constitutionnelle de décembre 2020. Ce texte, adopté sous la présidence d’Ali Bongo Ondimba, consacrait en son article 78 l’impossibilité absolue de poursuivre un ancien Chef d’État pour les actes posés durant l’exercice de ses fonctions. Il s’agit d’une immunité institutionnelle spécifique, dont ne sauraient constitutionnellement jouir ses anciens collaborateurs ou les membres de sa famille.

    Dès lors, la question du journaliste était limpide : elle portait exclusivement sur les relations directes entre Ali Bongo et le Président Oligui Nguema. Tenter d’élargir la réponse au sort de Sylvia Bongo et de son fils relève d’une pure digression. À moins, bien sûr, de commettre l’hérésie républicaine de placer sur un même piédestal la fonction sacrée de Chef de l’État et les dérives individuelles des membres de son clan.

    Par ailleurs, si le Général Oligui Nguema a bénéficié de promotions légitimes, à l’instar de nombreux hauts fonctionnaires de l’administration, son rôle de militaire ne lui imposait pas de se substituer prématurément aux institutions civiles qui étaient investies du pouvoir de mettre un terme à l’imposture d’alors au sommet de l’État. C’était aux dépositaires civils du pouvoir qu’il incombait, en premier lieu, de mettre un terme au désordre systémique que l’opposition et la société civile dénonçaient depuis des années.

    Si Monsieur Ali Bongo et son porte-parole de circonstance feignent aujourd’hui de croire que Sylvia Bongo et son fils n’ont causé aucun tort au Gabon, grand bien leur fasse. Mais la mémoire collective des Gabonais reste intacte : la majorité souveraine n’a rien oublié de cette époque sombre de confiscation du pouvoir.

    Le 30 août 2023, le Président de la Transition et ses compagnons d’armes ont pris une responsabilité historique en mettant fin à cette mascarade au sommet de l’État.

    Par la suite, la campagne patriotique menée lors du scrutin national d’avril 2025, suivant l’adoption par référendum de la nouvelle Constitution, a assis une légitimité républicaine indiscutable, loin des méthodes frauduleuses du régime d’Ali Bongo et de ses porte-paroles circonstanciels. Cette onction populaire est infiniment plus significative qu’un décret de nomination brandi avec nostalgie, car elle émane directement de la volonté du peuple gabonais. C’est là un couronnement démocratique que Monsieur Ali Bongo n’a jamais connu, ni en 2009, ni en 2016, et encore moins en 2023.

    Pour le reste, il appartient à la Justice de faire son travail en toute indépendance.

    Quant à ceux qui se font aujourd’hui les avocats de personnalités ayant tout reçu du Gabon sans jamais rien lui rendre en contrepartie, et qui crachent désormais sur la République depuis le confort de leurs « vraies nations », en déclarant ne plus vouloir remettre les pieds dans ce pays qu’ils prétendaient tant aimer, l’Histoire les jugera pour ce qu’ils sont. En tout cas, nous l’espérons. Fermement.

    Etienne Francky Meba Ondo dit Meboon

  • Libreville accueille la 17e Retraite de haut niveau de l’Union Africaine sur la paix et la sécurité

    Libreville, le 20 mai 2026 — Du 21 au 22 mai 2026, la capitale gabonaise devient le point de ralliement de la 17e Retraite de haut niveau de l’Union Africaine (UA). Cet événement majeur est dédié à la promotion de la paix, de la sécurité et de la stabilité à l’échelle du continent.

    Cette rencontre réunit un panel d’acteurs clés de la diplomatie africaine :

    • Des représentants officiels de l’Union Africaine ;
    • Des médiateurs et des envoyés spéciaux ;
    • Divers experts engagés dans les mécanismes continentaux de prévention et de résolution des crises.

    Afin de garantir l’efficacité des débats, les discussions se dérouleront à huis clos dans un format volontairement restreint.


    En tant que pilier de la réflexion stratégique africaine sur la médiation et le dialogue politique, cette retraite a pour but d’orienter les futurs chantiers du Conseil de Paix et de Sécurité de l’UA, ainsi que de nombreuses initiatives de stabilisation sur le continent.

    En abritant ce rendez-vous, le Gabon réaffirme son rôle actif dans la coopération et le dialogue interafricain. Le choix de Libreville souligne la confiance de l’UA envers la capacité du pays à encadrer des rencontres d’une telle envergure.

    Les sessions se tiendront au Palais des Congrès OMAR BONGO ONDIMBA de la Cité de la Démocratie. Ce site stratégique vient d’être entièrement rénové et modernisé sous l’impulsion du Président de la République, Chef de l’État, Chef du Gouvernement, Son Excellence Brice Clotaire Oligui Nguema. Véritable vitrine du renouveau institutionnel et diplomatique gabonais, ce complexe moderne concrétise la volonté des autorités de positionner le pays comme une terre d’accueil privilégiée pour les grands sommets internationaux.

    Cette retraite s’inscrit d’ailleurs dans une dynamique déjà bien lancée : le site accueille ce nouvel événement continental seulement quelques semaines après son inauguration officielle, laquelle avait réuni plusieurs Chefs d’État africains lors du Forum International de Libreville.

    Compte tenu des exigences liées à la diplomatie de haut niveau, la communication officielle restera confidentielle et mesurée tout au long des sessions de travail. C’est uniquement à la clôture de l’événement que les conclusions majeures et les orientations retenues seront partagées, en parfaite coordination avec les instances de l’Union Africaine.

    À travers la tenue de cette 17e Retraite, le Gabon renouvelle avec force son engagement historique envers les valeurs de paix, de stabilité, de concertation et de coopération fraternelle entre les nations africaines.